Archive pour décembre, 2008

Vingt-deux, v’là les gendarmes

samedi 01.11.2008 – La Voix du Nord

Les locaux de l’unité motorisée apparaîtront dans près de deux ans.
Dans vingt-deux mois, dix-huit motards de la gendarmerie nationale s’installeront dans de nouveaux locaux à Templeuve.
Les conseillers ont eu à se pencher, en fin de réunion, sur le projet de gendarmerie, en étudiant le BEA (bail emphytéotique administratif) et la CMD (convention de mise à disposition). Le maire a souligné que ce projet allait permettre à la commune « d’avoir une gendarmerie à laquelle elle n’a jamais eu droit parce qu’elle n’est pas chef-lieu de canton ».

Il ne s’agit toutefois pas d’une brigade territoriale mais d’une caserne pour une brigade motorisée.
C’est la commune qui doit faire construire la caserne, dans le cadre d’une convention avec un partenaire privé, avant de louer les locaux au ministère de la Défense.
Le partenaire choisi est la société Dexia, ce qui, par les temps qui courent, ne manque pas d’audace ! Avec un peu de chance, la convention financière ne s’appuiera pas sur la dette américaine ou sur le cours de la monnaie japonaise… La décision concernant le montage financier ne sera de toute façon finalisée qu’à la livraison des bâtiments, dans un délai prévu de vingt-deux mois.
À l’issue d’un bail de 35 ans, la commune deviendra propriétaire des locaux. Elle conserve en revanche la propriété du terrain : il est seulement mis à disposition.
Pierre Bailleux, l’adjoint aux finances, a expliqué que cette opération devait être blanche pour la commune. • F. B.

Usagers de la gare, que peut-on améliorer pour vous ?

De 5h45 à 20heures, jeudi 13 et vendredi 14 novembre, sept agents ont sondé les voyageurs.

Article Voix du Nord
Sept agents de la communauté de commune ont mené l’enquête auprès des 750 passagers quotidiens de la gare de Templeuve. Objectif : mieux les connaître et améliorer les services.
PAR VIRGINIE CARTON

« Quel est le motif de votre trajet en train ? », « Vous venez en gare de Templeuve prendre le train ou en descendre tous les jours ? Trois à cinq fois par semaine ? Une à deux fois par semaine ? Quelques fois par mois ? Rarement ? », « Avec quel moyen de locomotion êtes-vous venu(e) jusqu’à la gare de Templeuve ? », « Rencontrez-vous des problèmes d’accès ? », « Si vous êtes venu(e) en voiture, où êtes-vous stationné(e) ? ».
En dix questions, les sept agents (par équipe de deux ou sept selon les heures) de la communauté de communes délégués à cette grande « enquête usagers de la gare de Templeuve » comptent bien apprendre à mieux connaître les passagers du TER qui montent ou descendent à Templeuve : qui sont-ils ? Où vivent-ils ? À quelle fréquence prennent-ils le train ? Pour quelle raison ?
Jeudi et hier, de 5 h 45 à 20 heures, ils ont guetté les montées et descentes des sept cent cinquante voyageurs, effectuant en moyenne 1 500 trajets par jour, pour leur tendre le questionnaire, à remplir dans le train et à rendre au retour.
Pour un meilleur accès
Le premier jour, quatre cent cinquante questionnaires étaient déjà revenus. À la satisfaction de François Delepoulle, agent : « La gare de Templeuve est l’un des dix pôles régionaux. Elle est utilisée par les habitants de l’ensemble de la communauté de communes. L’objectif est de favoriser l’accès de cet équipement, d’en faciliter l’usage et de permettre une meilleure intégration du site dans son environnement ».
Parmi les pistes envisagées au vu des résultats : une amélioration de l’accès à la gare par les méthodes de déplacements doux (vélo ou navette, par exemple) est largement explorée, limitant les voitures en stationnement et les bouchons entre 16 et 18 heures, ou encore un accès souterrain.
Demandée par les élus de la communauté de communes, Luc Monnet, président, et Luc Foutry, cette enquête s’inscrit dans une politique globale des transports et servira de base de travail pour les travaux d’aménagement futurs.
Elle sera dépouillée dans les semaines qui viennent. Les résultats seront analysés par le comité de pilotage et les informations ainsi recensées seront disponibles pour le public sur le site internet de la communauté de communes dès décembre. •
> http://www.cc-paysdepevele.fr/

Quel avenir pour les cinémas ?

Bernard Fatras sur le départ : quel avenir pour les cinémas ?
dimanche 30.11.2008, 05:02 – La Voix du Nord

Bernard Fatras exploite le Modern depuis 17ans et l’Olympia depuis 11ans, sans compter son temps.
Les cinémas de Templeuve font partie du paysage et les habitants y sont très attachés. L’exploitant, Bernard Fatras, épuisé, s’apprête à jeter l’éponge. « Quid » de la pérennité des deux salles ?
PAR JEAN-MARIE GUICHARD

Il l’avait annoncé à maintes reprises, dans des moments de fatigue et de déprime : « Je vais arrêter ! » Et puis, la passion reprenant toujours le dessus, M. Fatras avait continué à faire tourner les cinémas, véritable homme-orchestre s’occupant à la fois de la programmation, de la gestion, du transport des copies, de l’accueil, etc. Cette fois pourtant, la décision semble irrévocable : « J’ai 58 ans, des ennuis de santé et je ne peux plus travailler cent heures par semaines… ». L’échéance est fixée au 31 décembre.
Les Templeuvois, ainsi que de nombreux Pévélois, ont entendu les rumeurs et s’interrogent. Peut-on les rassurer ? Ce qui est sûr, c’est que M. Fatras ne veut pas voir 17 ans d’efforts réduits à néant du jour au lendemain : « Le cinéma, dans une petite commune, c’est du lien social, de l’animation, des scolaires qui viennent en groupe… » Des déclarations auxquelles fait écho le président de la communauté de communes : « Nos enquêtes le montrent, explique Luc Monnet, par ailleurs maire de Templeuve, le cinéma arrive en tête des centres d’intérêt de la population ».
Où est le problème, alors, puisque la CCPP est prête à tout faire pour garantir la survie des cinémas. ? C’est M. Fatras qui le pointe : « Est-ce qu’un privé aura la volonté d’en faire autant que j’ai fait ? Ne cherchera-t-il pas seulement des bénéfices rapides ? Si ça se passe comme ça, je préfère saborder les cinémas… » La question a déjà fait l’objet de différentes réunions et pourparlers et deux hypothèses se dégagent. Dans un premier cas, M. Fatras négocie directement, pour la revente de son fonds de commerce (1), avec un autre exploitant privé. Par exemple son ancien associé, Alexandre Moquet, qui gère des salles de cinémas à Hazebrouck et qui réfléchit. Avec le « risque », évoqué ci-dessus, que cela ne débouche sur une autre « politique » d’exploitation.
Deuxième cas de figure, M. Fatras fait affaire avec la CCPP, une solution qui semble avoir sa préférence. La communauté est prête, dans ce cas, à créer une délégation de service public et à soutenir les cinémas. Le hic, explique M. Fatras, c’est le délai requis pour officialiser la reprise : « Il faut compter six à huit mois, d’après ce qu’on m’a dit à la CCPP et moi je veux arrêter avant. Il faudrait trouver une solution transitoire… » L’autre question à régler concerne le coût de la transaction, évidemment. « Nous sommes disposés à racheter aux alentours de 350 000 E, soit l’estimation des Domaines, signale Luc Monnet, mais la loi nous interdit de trop nous écarter de ce chiffre ».
M. Fatras en veut plus, estimant que le coût des travaux et investissements divers consentis pour moderniser et entretenir les cinémas depuis 17 ans (« plus de 100 000 E ») doit être pris en compte.
Telle est la situation à ce jour, sachant encore que M. Fatras, qui connaît bien le maire de Templeuve, est ouvert à la discussion pour trouver un terrain d’entente. Le cas échéant, il accepterait de rempiler pour deux ou trois mois, mais pas plus, afin d’éviter une interruption de l’activité des cinémas.
Affaire à suivre. •
> (1) C’est la commune de Templeuve qui est propriétaire des murs du Modern. L’Olympia, plus récent – il a ouvert en 1997- appartient à une habitante de la commune.

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